Mardi 23 janvier 2007

Pour la sixième République

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Arnaud Montebourg, malgré de nombreux dérapages, est un artisan de cette sixième République, voulue par tous mais explicitée par personne, sauf quelques un. Ce dernier a donc eu le courage politique d’aller plus loin, que ne l’avaient fais ses prédécesseurs, mais nous ne devons pas le laisser seul, pour qu’il serve ensuite de bouc émissaire à l’issu d’un échec probable. Nous avons le devoir de la construire ensemble cette sixième République et cet ensemble inclus tout le monde : les femmes, hétéros - homos, enfants, étrangers, tout ceux qui participe à la vie de ce pays. Car un pays à même une région ou le monde, ne nous appartient pas, il est universel, et donc être la représentation de tous. Tout le monde à le devoir d’y participer, mais a aussi le droit d’y être représenté. Cette sixième République doit partir d’une nouvelle devise , ne vous inquiété pas il s’agit d’une modification de forme, mais qui a pourtant un sens profond , qu’elle ne soit plus «  Liberté, Égalité, Fraternité » mais «  Fraternité, Égalité, Liberté ». En effet, car les deux premier découle très justement du dernier, c’est l’aspect fraternel qui réuni les hommes autour de leur humanité, nous sommes tous frère d’humanité avant d’être égaux, cette égalité découle de cet aspect fraternel, par la suite nous sommes libre, car si nous sommes égaux en tout ce qui nous caractérise, quelle raison il y a-t-il à exploiter l’homme qui est notre frère et non pas notre voisin ? Cette devise prend tout son sens aujourd’hui à l’heure où les ressources ne profitent qu’à ¼ de la planète, les ¾ restant représentant 5 milliard d’hommes, comment Est-ce possible ? Ne sommes nous pas tous frères? Qui est on pour imposer cela à près de 5 milliards de personnes?

Justement nous appartenons tous à la même famille, et part ce lien qu’on ne peut pas rompre, nous avons le devoir d’être fraternel envers tous ce qui compose l’humanité et son environnement. Aujourd’hui, beaucoup trop d’hommes se cloîtrent chez eux, n’ail aucun contact avec l’extérieur, à coup d’alarme, de sécurité à outrance…Pourquoi se protéger de ses propres frère? Ne suffirait il pas de juste les aider à redevenir des hommes? Pourquoi ne sont-ils plus des hommes ? Nous exploitons 5 milliards de personnes dans le monde pour notre bien être quotidien, cela vaut il ? Voici la première pierre du débat sur la sixième République qui fait partie du préambule de la cinquième.

Envoyez nous vos réponses, nous vous répondrons très vite, dans l’optique d’installer un débat grâce aux com., laisser vos ressentis sur les questions, et n’oubliez pas que c’est ensemble que nous bâtirons , la France , l’Europe , et le Monde de demain, merci à tous pour vos lecture et vos passage sur ce blog.

A bientôt

Par GA - Publié dans : generationavenir
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Mardi 23 janvier 2007

Le mariage homosexuel, du rêve à la réalité

 

 

Il y a deux ans et demi , le maire de Bègles célébrait une union radieuse entre deux hommes qui se juraient de s’aimer et de se chérir devant un maire remplit d’émotion. Coup médiatique, diront certains, avancée considérable diront les autres, mais qu’en est -il vraiment aujourd’hui? Les candidats principaux sont contre ou très prudents:Nicolas Sarkozy en tête : «J’y ai beaucoup réfléchi et j’y [à propos du mariage homo] suis opposé tout comme à l’adoption d’enfants par des couples homosexuels. C’est clair et c’est précis (…) Le modèle qui est le nôtre doit rester celui d’une famille hétérosexuelle : les enfants ont besoin d’un père et d’une mère »sur TF1 , des mots très lourd de sens, Ségolène Royale ensuite : « Si je suis en situation, des avancées se feront, c’est sûr“.

Toutefois, “sur ces questions de société, il faut rassembler une majorité de Français“, souligne la députée socialiste. “J’ai la volonté de conduire ces réformes sans blessure, sans déchaîner les passions“.

Car “la façon dont on s’y prend va compter énormément“, insiste-t-elle. “Le droit de la famille fait partie des droits fondateurs de notre société. On ne doit pas s’y prendre à la légère“.

Le débat aura lieu, et si une majorité de gauche est élue, elle votera un texte mettant en application ce projet“.

C’est une bonne nouvelle… même si certaines associations homosexuelles crient déjà à la démagogie ou trouvent les avancées trop timides. Bayrou renchérit la dessus : «  Le mariage, pour moi, c'est un homme et une femme. »

Alors pourquoi ? Pourquoi ce combat des homosexuels pour la reconnaissance de leur droit ?

  image issue de www.blogg.org

 

Dans un premier temps la célébration d’un mariage homosexuel doit remédier au caractère bancal du PACS. En effet, le pacte civil de solidarité, fort décrié par les spécialistes du droit, présentait l'inconvénient d'offrir à ses souscripteurs des droits non assortis de devoirs, établissant de facto une conception biaisée du couple et de l'engagement. Au contraire, le mariage est contraignant en ce qu'il suppose un devoir de fidélité et parce que sa dissolution entraîne souvent le versement d'une pension alimentaire, qui prendrait tout son sens en ces temps propices à "l'homoparentalité". On sait que le PACS n'a pas enthousiasmé les homosexuels : si, comme on l'estime, il y a environ 100.000 homosexuels pacsés, cela signifie aussi qu'il y a autour de 4 millions d'homosexuels non pacsés. Aussi est-il peu probable que le mariage gay provoque des encombrements à l'entrée des mairies.

Cependant d’autres choses plus encré dans la société ne sont pas négligeable, et sont même très importante. Derrière cette futur loi de mariage homosexuel c’est un contenu de fraternité, d’égalité et même de liberté, que cela représente. Après le PACS, le mouvement gay veut une loi punissant l'homophobie : Nicolas Sarkozy l'avait promise aux associations communautaires avant l'été 2004.Le projet de loi contre l’homophobie a-t-il reçu le coup de grâce ? Le gouvernement a certes retiré son projet de l’ordre du jour de l’Assemblée. Mais il l’a remplacé par quelques amendements, bien proches du texte initial. Après les évêques, qui se sont inquiétés de cette atteinte potentielle à la liberté d’expression, voilà que la commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) s’est s’inquiétée à son tour. Cet organisme est censé représenter les différents courants de pensée de la société (associations de défense des droits de l’homme, syndicats, églises,…) et il a voté un avis par 26 voix contre 17 estimant que ce « texte de circonstance doit être retiré ». Rien de moins. Ce que le gouvernement a fait après deux jours de réflexion.

Le texte de loi voulait réprimer le délit de « provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence en raison du sexe ou de l’orientation sexuelle » et celui de « diffamation » ou « d’injure commise à raison de l’orientation sexuelle de la personne ». Le premier ministre l’avait promis en juillet 2003, mais il a fallu un an pour que le conseil des ministres l’adopte. Et la discussion qui devait avoir lieu au Parlement en juillet a été repoussée à ce mois de décembre, avant la décision de retrait. Les arguments présentés par la CNCHD ont finalement obligé le gouvernement à se rendre à la raison. Quels arguments :

1 – La solution au problème de la discrimination ne passe pas par la menace. Le texte prévoyait de réprimer des discours comme la provocation à la discrimination fondée sur l’orientation sexuelle. Mais les pénalités sont sévères : un an de prison ferme et 45 000 euros d’amende, avec une interdiction possible des droits civiques pendant deux ans. La CNCDH reconnaît « la réalité et la gravité des discriminations sexistes et/ou liées à l’orientation sexuelle des personnes ». Mais « elle estime que c’est par l’éducation, par l’information et par le débat que l’on combattra le plus efficacement l’intolérance et non en restreignant les libertés ».

2 - La commission a dénoncé le risque de communautarisme. Elle « émet des réserves sur la multiplication des catégories de personnes nécessitant une protection spécifique. Cette segmentation de la protection des droits de l’homme remet en cause leur universalité et leur indivisibilité ». Légiférer afin de protéger une catégorie de personnes, risque de se faire « au détriment des autres et, à terme, de porter atteinte à l’égalité des droits ». Il ne peut y avoir une loi pour chacune des catégories de Français.

3 - Ensuite, la Commission s’appuie sur la défense de la loi de 1881 sur la presse, que le projet gouvernemental modifiait dans un sens restrictif. Ce qui fait que parmi ceux qui ont voté pour le retrait de ce texte contre l’homophobie, on trouve aussi bien l’association Reporters sans frontières que des associations de défense de l’enfance comme la Voix de l’enfant, aux côtés de l’Église catholique « dont l’amendement a même été annexé à l’avis publié vendredi », souligne Le Monde. Rien d’étonnant à ce que la commission ait évoqué en renfort de son refus « les principes de la liberté d’expression et d’opinion, consacrés par la Constitution et l’article 10 de la Convention européenne des droits de l’homme ». Car c’est bien cela qui était en jeu.

Ce texte, comme beaucoup l’ont souligné, était inutile, puisque les actes sexistes ou homophobes sont déjà punis par le Code pénal. Or, sauf cas évident d’injures grossières, la définition des « propos discriminatoires à caractère sexiste et homophobe » est bien floue et sujette à débat. Que va-t-il se passer maintenant ? Le projet, après être sorti par la porte, va-t-il revenir par la fenêtre ? Le gouvernement vient en effet de déposer quatre amendements au Sénat (à l’un des volets du plan BORLOO…), condamnant comme discriminatoires les seuls discours prônant une différence de traitement dans des domaines concrets (logement, emploi) sur l’unique fondement de l’orientation sexuelle. C’est le garde des Sceaux qui, sans enthousiasme, a défendu cette nouvelle version, certes de portée plus limitée que la précédente, mais qui reprend l’essentiel du projet initial. Le gouvernement mène-t-il une guerre d’usure ?

. L'étape suivante est donc le mariage, sans doute pour bientôt, annonçant celle, plus critique, de l'adoption qui, malgré une forte réticente de l'opinion publique, ne résistera pas davantage à la conjugaison d'une forte pression médiatique et de l'atonie de toute pensée critique. On pourra peut-être enfin réfléchir sérieusement sur l'homosexualité et évaluer sereinement la pertinence des discours communautaires sur la question. Ceux-ci promettent en effet des jours meilleurs aux homosexuels en France dès lors que "l'égalité des droits entre homosexuels et hétérosexuels" sera parfaitement accomplie. Puisque, paraît-il, les homosexuels sont mal dans leur peau à cause de l'homophobie de la société et du statut inférieur que leur attribue le droit français, alors réjouissons-nous que cette situation inique prenne fin prochainement.

Après, enfin, les homosexuels n'iront plus voir les psys, ils délaisseront les anti-dépresseurs, ils ne se suicideront plus. Ce sera le bonheur de ceux qui ne demandent qu'à s'aimer, à s'unir pour la vie, à élever des enfants, à faire des barbecues entre voisins dans le jardin... Ce dont ils ont toujours rêvé et que la société leur refusait. On verra alors sans doute qu'être homosexuel, c'est pareil qu'être hétérosexuel, que la question n'était finalement que celle de l'égalité des droits. Les homosexuels ont déjà connu le pire dans une France homophobe, ils auront enfin le meilleur.

Dans une France moderne, on ne peut plus traité les homos comme des déviants ni même les punir par la loi, ce sont des hommes et des femmes qui font partis de cette même humanité, nous sommes tous ensemble pour construire l’avenir. Génération Avenir s’engage auprès des associations homosexuelles pour remettre la devise de la France au goût du jour : « Liberté, Égalité, Fraternité » qui ne tient pas debout aujourd’hui dans cette France gangrenée par l’homophobie.


Par GA - Publié dans : generationavenir
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Lundi 22 janvier 2007

Réactions vives sur la fiscalité

 

 

Comment peut on parler de fiscalité sans aborder le point de la transparence? En effet dans la sphère politico médiatique on n’entend que les mots « faire des économies  pour résorber la dette nationale » or le problème n’est pas abordé de la bonne maniére. Nous l’aborderons en plusieurs points.

 

En effet en France la complexité du système politique : municipalité, groupement de communes, pays , conseil général, régions…est très peu clair et cependant extrêmement couteux. En fait la création de subdivisions locales ou pseudo locales contribue à assombrir le système politique français, les citoyens ne s’y retrouvent plus dans toute cette bureaucratie et en plus ils paient pour son fonctionnement et ses actions. Contribuons à l’éclaircissement du système, en autonomisant les 22 régions responsables de leur développement économique, ainsi que de leur action publique. Cependant certains crieront que c’est contraire à la devise républicaine : «  Liberté, Egalité, Fraternité », car en autonomisant les régions nous contribuons à des clivages inter régionaux, ainsi qu’à une forte distension économique suivant les régions. Mais ceux là se trompent , en effet car il faut ramener les régions sur un méme pied d’égalité, afin de ne constater aucune disparités à l’interieur d’une même entité que représente la France, on peut y arriver de deux façons:

Soit par la «  discrimination positive » c’est-à-dire redonner aux régions en recul économique les moyens de se propulser dans dans la croissance économique française, soit par le rééquilibrage économique, en subventionnant les entreprises qui font le choix d’aller dans des régions défavorisées. Par une de ces deux maniére on arrive à rééquilibrer le poids économique de chaque régions dans le PIB. On effectue donc une péréquation d’égalité fiscale qu’on cela se passe en Allemagne.

Ensuite, nous noterons que tout parlementaire mène un train de vie assez au dessus de tout les citoyens, donc il faut imposer une transparence pour chaque élus, transparence des compte, ainsi que la transparence du mandat. Un élu ne doit pas etre au dessus de ses concitoyens mais avec eux et porter leur voix, le problème est que par la non transparence comme c’est le cas aujourd’hui, ils paraissent ne plus appartenir à la méme classe sociale, et donc ils perdent de la crédibilité, mais gagnent de l’aisance de vie. Les choix politiques ne doivent pas etre dicté par cela. Vous avez déjà eu une note de resto de 3.390 balles ? Quand les balles sont des euros, ce n’est plus une addition salée mais une mine de sel. A moins que vous ne soyez ministre et que vous refiliez la facture au contribuable..

Revenus des ministres

(euros/an) Salaire brut 178.921 Pécule de vacances 2.519 Prime de fin d’année 4.786 Indemnisation de représentation 3.312 Indemnisation logement

12.802

Revenus des parlementaires

(euros/an) Salaire brut 69.219 Pécule de vacances 5.307 Prime de fin d’année 2.020 Indemnisation de frais 19.381

En Belgique, un ministre perçoit un salaire brut de 178.921 euros (7.217.655 FB) par an. Il faut y ajouter : 2.519 euros de pécule de vacances, 4.786 euros de prime de fin d’année, une indemnité annuelle de 3.312 euros pour les frais de représentation, une autre de 12.802 euros pour le logement. Total : 202.340 euros (8.162.375 FB) pour un ministre « ordinaire ». Plus pour le Premier ministre et les vices premiers.

A titre de comparaison, le revenu moyen imposable de la population tourne autour de 11.000 euros (440.000 FB). Et il dépasse de peu les 5.000 euros à Saint-Josse, la commune la plus pauvre du pays.

Les ministres disposent aussi d’une voiture avec chauffeur et - plus petit mais pas moins juteux - d’une carte Visa. On a connaissance de l’utilisation qu’en ont faite les ministres du gouvernement flamand en 2002. Steve Stevaert, ce socialiste qui soigne son image d’homme politique proche des gens, est celui qui a le plus usé sa carte : il l’a sortie dans 97 restaurants pour une facture totale de 22.210 euros (895.951 FB). Il devance Patrick Dewael (VLD), qui atteint 18.059 euros. La plus grosse note de resto de Stevaert : 842 euros (34.000 FB) aux Baguettes impériales (Bruxelles, 1 étoile Michelin). Dewael fait mieux : 3.390 euros (136.752 FB) au Stucki (Bâle, Suisse).

6.671 euros de plus en poche grâce à la réforme fiscale

Un député ou un sénateur touche brut 69.219 euros (2.792.287 FB) par an. Ne calculez pas : par mois, cela fait 5.768 euros (232.691 FB). Si ce montant est imposable, ce qui ne l’est pas, par contre, c’est une indemnisation supplémentaire de frais qui s’élève à 19.381 euros (781.828 FB).

Quand vient l’hiver, tombe la prime de fin d’année : 2.020 euros (81.487 FB). Quand vient l’été, le pécule de vacances : 5.307 euros (214.084 FB). Ce qui permet de se payer déjà un très beau camping en Ardenne.

Il y a également les frais de déplacement du domicile au lieu de travail, pour lesquels ils ont droit à 0,25 euro le kilomètre. Vous, si vous voulez déduire de vos impôts ces mêmes frais de déplacement, vous serez limités à 0,15 euro le kilomètre. En vertu de la loi que ces parlementaires ont votée. Si vous prenez le bus ou le train, votre employeur vous rembourse peut-être une partie. Les députés et sénateurs n’ont pas besoin d’un tel remboursement car ils peuvent emprunter gratuitement les transports en commun. On comprend que cela ne les motive pas trop à adopter une loi offrant des transports bon marché. Ne vous réjouissez pas trop vite ce sont les même chiffres en France , sauf qu’ils sont officieux et pas officiels.

Pour illustrer ce propos nous préconisons une diminution de 35% le budget élyséen, dont dispose le Président de la République, pour ses simples frais personnels, après plusieurs scandales qui ont marqué cette fonction cela semble inévitable.

De plus il faut harmoniser un minimum le système fiscal européen, en effet si nous voulons enfin avoir une politique européenne, et nous nous sommes jeunes et nous y songeons fortement. L’harmonisation prendrait effet au niveau de l’impôt solidaire sur la fortune (ISF français), il y a seulement 3 pays en Europe qui applique une formule d’imposition sur la fortune comme c’est le cas ici : l’Espagne, la Suéde et la France, sur 27 le bilan est très vite fait. En aucun cas nous préconisons un cadeaux fiscal fait au plus riche français , mais une harmonisation sur le système globale européen, c’est-à-dire la suppression de l’ISF tel qui l’est aujourd’hui et le remplacement par une augmentation du découpage de l’impôt sur le revenu afin que ceux de la dernière tranche paient l’ISF par une décomposition de leur revenu. En effet l’ISF doit prendre en compte ce qui attribut une richesse à certains dont les autres citoyens ne peuvent en profiter, par conséquent les œuvres d’art qui ont été supprimé par Fabius en 1982 en font parti,à méme que les bien immobiliers. Dans beaucoup de pays d’europe l’ISF est calculé comme nous le préconisons, c’est une avancé vers une harmonie politique européenne.

Ensuite, pour parler fiscalité pure et dure, comme le font nos élus depuis plusieurs semaine, et réduire la dette à plus de 40 milliards, pourquoi ne pas lancer le projet enfin d’une défense militaire européenne? Ce n’est pas un projet nouveaux, mais plutôt une reprise du projet de Jacque Delort de 1991, les européens s’y sont opposés à l’époque, car l’europe faisait peur encore, mais les mentalités ont changés. En effet en basculant la défense sur le plan européen l’état renverserait sa dette puisque le budget de la défense 2005 représente 40 milliard d’euros (chiffres du ministére). Cette défense européenne sera bien évidement subventionée par l’impôt de tout les européens participant au projet, le contribuable comprendra bien que payer 40 milliard à 63 millions de personnes (634 euros/personne en moyenne)n’est pas pareil que X milliard à 480 millions d’habitants ce que compte l’europe aujourd’hui à 27.

Il faut par la suite mettre à contribution les profits que génèrent les capitaux, de tel maniére à rétablir dans un premier temps l’équilibre entre capital et travail ( aujourd’hui le travail 40% de la production et le capital 60%) cela est anormal, cela doit donc etre rétablie. Pour une autre raison, c’est qu’il faut aussi que les profits participe à l’effort national d’une politique publique, et donc ne soient plus qualifier d’exéption de l’impôt, et donc participe à la redistribution contribuant à la moyennisation sociale.

La fiscalité en France est complexe et doit étre revérifier de prés, dans beaucoup de médias, nous en avons qu’une idée vague et pourtant il s’agit là d’un sujet clef de la campagne qui se joue sous nos yeux pour 2007, alors prenez y part , et venez vous exprimer.

Beaucoup de choses sont encore à faire, et c’est ensemble que nous y arriverons, pour un avenir meilleur.

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Vendredi 12 janvier 2007

Quelle agréable surprise !

 

 

A l’heure ou nous écrivons ces lignes, le premier secrétaire du parti socialiste vient d’annoncer quelque chose qui semble novateur dans leur projet, et en même temps une attaque pour le gouvernement en place. Nous nous expliquons en effet il y de cela quelques heures que François Hollande vient d’annoncer une nouvelle direction au projet socialiste : « faire de l’impôt sur le revenu, un impôt à caractère social » en fait il s’agit d’augmenter le taux de prélèvement pour les salaires supérieurs à 4000 euros, en soit ils ne représentent pas grand-chose en terme de nombre , mais représentent une très grande part au niveau du revenu national. Nous nous félicitons que nos propositions aient autant d’impact car en effet il semble que le premier secrétaire ait lu ces quelques lignes écrites il n’y a pas si longtemps : «  -La troisième serait alors de fixer un seuil moyen vers lequel on voudrait que la grande classe moyenne en devenir s’approche. En effet on prendra par exemple on concrétisation à 3000 euros. En fixant le seuil moyen à 3000 euros on a défini une catégorie de participants à l’action publique et une autre qui en profiterait afin d’évoluer vers le seuil moyen du salaire. En effet les citoyens imposables se trouvant >ou = à 3000 euros et les non imposables trouvant < à 3000 euros. Le RMI se trouvant vers 900 euros , et le SMIC mensuel vers 1800 euros. Alors me direz vous comment financer ces mesures infondées ?

- Une réponse très simple sur la taxation des revenus supérieurs à 3000 euros à hauteur de 1/6 du revenu disponible progressif ( pour un salaire de 18 millions d’euros annuels, le prélèvement s‘élevé à 3 millions, il ne lui restera que 15 millions d’euros pour survivre) , ne vous alarmez pas aujourd’hui c’est quasiment le cas. Même constat pour les revenu plus modeste à hauteur de 72 000 euros annuels, le prélèvement s’élevé à hauteur de 11 520 euros soit un reste de 60 480 euros annuel ( à peut prêt 5040 euros mensuel, sans doute assez pour maintenir un niveau de vie de très « riche européens »).

Ainsi par ces nouvelles mesures, la moyennisation tant recherchée à travers les siècles,de Tocqueville à Mendras, pourra s’engager, est ensuite laisser libre court aux gouvernants afin de fixer les taux de fiscalité et de prestations sociales.

Sachez que ces mesures ne sont pas irréalisables , et ne sont même, pas très loin de notre système actuel, pourtant la volonté politique de les appliquer ne semble pas très virulente. ».

Quelle belle démonstration de démocratie et de citoyenneté, nous en sommes très heureux et très flattés, mais maintenant que la volonté politique est là, il ne faut pas s’arrêter en si bon chemin. Nous vous proposons Monsieur le premier secrétaire du parti socialiste François Hollande de ne pas s’arrêter là, construisons ensemble un monde meilleur pour l’humanité de demain. Merci encore d’avoir attaché autant d’intérêt à nos propositions.

Continuez de vous engager, la démocratie à besoin de toutes les voix; c’est ensemble et ensemble seulement que nous pourrons construire l’avenir. Merci encore.

 

 

 

Par GA - Publié dans : generationavenir
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Vendredi 12 janvier 2007

Sources pour ces articles formant une seule partie : le partage du butin.

 

Aujourd’hui rien n’est dit sans une drastique vérification et c’est d’ailleurs pour cela que nous vous proposons d’aller voir nos sources afin de constater que ce dont nous parlons existe bel et bien et pourrait devenir réalisable à l’aide d’une volonté politique. C’est d’ailleurs pour cela que nous avons contacté les partis politiques. Je vous conseille donc de regarder ces sources là :

www.actuchomage.org

www.insee.fr

www.cnas.org

www.lemonde.fr

www.brises.org

www.ofce.sciences-po.fr

www.juritravail.com

Carnets d'un inspecteur du travail par Gérard Filoche (Poche - 12 octobre 2005)

par (Poche - 12 octobre 2005)

www.wikipedia.org

www.freinet.org

Et bien sur les ouvrages d’Albert Jacquard qui nous accompagnent à travers notre réflexion.

 

 

 

 

 

 

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