Comment peut on parler de fiscalité sans aborder le point de la transparence? En effet dans la sphère politico médiatique on n’entend que les mots « faire des économies pour résorber la dette nationale » or le problème n’est pas abordé de la bonne maniére. Nous l’aborderons en plusieurs points.
En effet en France la complexité du système politique : municipalité, groupement de communes, pays , conseil général, régions…est très peu clair et cependant extrêmement couteux. En fait la création de subdivisions locales ou pseudo locales contribue à assombrir le système politique français, les citoyens ne s’y retrouvent plus dans toute cette bureaucratie et en plus ils paient pour son fonctionnement et ses actions. Contribuons à l’éclaircissement du système, en autonomisant les 22 régions responsables de leur développement économique, ainsi que de leur action publique. Cependant certains crieront que c’est contraire à la devise républicaine : « Liberté, Egalité, Fraternité », car en autonomisant les régions nous contribuons à des clivages inter régionaux, ainsi qu’à une forte distension économique suivant les régions. Mais ceux là se trompent , en effet car il faut ramener les régions sur un méme pied d’égalité, afin de ne constater aucune disparités à l’interieur d’une même entité que représente la France, on peut y arriver de deux façons:
Soit par la « discrimination positive » c’est-à-dire redonner aux régions en recul économique les moyens de se propulser dans dans la croissance économique française, soit par le rééquilibrage économique, en subventionnant les entreprises qui font le choix d’aller dans des régions défavorisées. Par une de ces deux maniére on arrive à rééquilibrer le poids économique de chaque régions dans le PIB. On effectue donc une péréquation d’égalité fiscale qu’on cela se passe en Allemagne.
Ensuite, nous noterons que tout parlementaire mène un train de vie assez au dessus de tout les citoyens, donc il faut imposer une transparence pour chaque élus, transparence des compte, ainsi que la transparence du mandat. Un élu ne doit pas etre au dessus de ses concitoyens mais avec eux et porter leur voix, le problème est que par la non transparence comme c’est le cas aujourd’hui, ils paraissent ne plus appartenir à la méme classe sociale, et donc ils perdent de la crédibilité, mais gagnent de l’aisance de vie. Les choix politiques ne doivent pas etre dicté par cela. Vous avez déjà eu une note de resto de 3.390 balles ? Quand les balles sont des euros, ce n’est plus une addition salée mais une mine de sel. A moins que vous ne soyez ministre et que vous refiliez la facture au contribuable..
Revenus des ministres
(euros/an) Salaire brut 178.921 Pécule de vacances 2.519 Prime de fin d’année 4.786 Indemnisation de représentation 3.312 Indemnisation logement
12.802
Revenus des parlementaires
(euros/an) Salaire brut 69.219 Pécule de vacances 5.307 Prime de fin d’année 2.020 Indemnisation de frais 19.381
En Belgique, un ministre perçoit un salaire brut de 178.921 euros (7.217.655 FB) par an. Il faut y ajouter : 2.519 euros de pécule de vacances, 4.786 euros de prime de fin d’année, une indemnité annuelle de 3.312 euros pour les frais de représentation, une autre de 12.802 euros pour le logement. Total : 202.340 euros (8.162.375 FB) pour un ministre « ordinaire ». Plus pour le Premier ministre et les vices premiers.
A titre de comparaison, le revenu moyen imposable de la population tourne autour de 11.000 euros (440.000 FB). Et il dépasse de peu les 5.000 euros à Saint-Josse, la commune la plus pauvre du pays.
Les ministres disposent aussi d’une voiture avec chauffeur et - plus petit mais pas moins juteux - d’une carte Visa. On a connaissance de l’utilisation qu’en ont faite les ministres du gouvernement flamand en 2002. Steve Stevaert, ce socialiste qui soigne son image d’homme politique proche des gens, est celui qui a le plus usé sa carte : il l’a sortie dans 97 restaurants pour une facture totale de 22.210 euros (895.951 FB). Il devance Patrick Dewael (VLD), qui atteint 18.059 euros. La plus grosse note de resto de Stevaert : 842 euros (34.000 FB) aux Baguettes impériales (Bruxelles, 1 étoile Michelin). Dewael fait mieux : 3.390 euros (136.752 FB) au Stucki (Bâle, Suisse).
6.671 euros de plus en poche grâce à la réforme fiscale
Un député ou un sénateur touche brut 69.219 euros (2.792.287 FB) par an. Ne calculez pas : par mois, cela fait 5.768 euros (232.691 FB). Si ce montant est imposable, ce qui ne l’est pas, par contre, c’est une indemnisation supplémentaire de frais qui s’élève à 19.381 euros (781.828 FB).
Quand vient l’hiver, tombe la prime de fin d’année : 2.020 euros (81.487 FB). Quand vient l’été, le pécule de vacances : 5.307 euros (214.084 FB). Ce qui permet de se payer déjà un très beau camping en Ardenne.
Il y a également les frais de déplacement du domicile au lieu de travail, pour lesquels ils ont droit à 0,25 euro le kilomètre. Vous, si vous voulez déduire de vos impôts ces mêmes frais de déplacement, vous serez limités à 0,15 euro le kilomètre. En vertu de la loi que ces parlementaires ont votée. Si vous prenez le bus ou le train, votre employeur vous rembourse peut-être une partie. Les députés et sénateurs n’ont pas besoin d’un tel remboursement car ils peuvent emprunter gratuitement les transports en commun. On comprend que cela ne les motive pas trop à adopter une loi offrant des transports bon marché. Ne vous réjouissez pas trop vite ce sont les même chiffres en France , sauf qu’ils sont officieux et pas officiels.
Pour illustrer ce propos nous préconisons une diminution de 35% le budget élyséen, dont dispose le Président de la République, pour ses simples frais personnels, après plusieurs scandales qui ont marqué cette fonction cela semble inévitable.
De plus il faut harmoniser un minimum le système fiscal européen, en effet si nous voulons enfin avoir une politique européenne, et nous nous sommes jeunes et nous y songeons fortement. L’harmonisation prendrait effet au niveau de l’impôt solidaire sur la fortune (ISF français), il y a seulement 3 pays en Europe qui applique une formule d’imposition sur la fortune comme c’est le cas ici : l’Espagne, la Suéde et la France, sur 27 le bilan est très vite fait. En aucun cas nous préconisons un cadeaux fiscal fait au plus riche français , mais une harmonisation sur le système globale européen, c’est-à-dire la suppression de l’ISF tel qui l’est aujourd’hui et le remplacement par une augmentation du découpage de l’impôt sur le revenu afin que ceux de la dernière tranche paient l’ISF par une décomposition de leur revenu. En effet l’ISF doit prendre en compte ce qui attribut une richesse à certains dont les autres citoyens ne peuvent en profiter, par conséquent les œuvres d’art qui ont été supprimé par Fabius en 1982 en font parti,à méme que les bien immobiliers. Dans beaucoup de pays d’europe l’ISF est calculé comme nous le préconisons, c’est une avancé vers une harmonie politique européenne.
Ensuite, pour parler fiscalité pure et dure, comme le font nos élus depuis plusieurs semaine, et réduire la dette à plus de 40 milliards, pourquoi ne pas lancer le projet enfin d’une défense militaire européenne? Ce n’est pas un projet nouveaux, mais plutôt une reprise du projet de Jacque Delort de 1991, les européens s’y sont opposés à l’époque, car l’europe faisait peur encore, mais les mentalités ont changés. En effet en basculant la défense sur le plan européen l’état renverserait sa dette puisque le budget de la défense 2005 représente 40 milliard d’euros (chiffres du ministére). Cette défense européenne sera bien évidement subventionée par l’impôt de tout les européens participant au projet, le contribuable comprendra bien que payer 40 milliard à 63 millions de personnes (634 euros/personne en moyenne)n’est pas pareil que X milliard à 480 millions d’habitants ce que compte l’europe aujourd’hui à 27.
Il faut par la suite mettre à contribution les profits que génèrent les capitaux, de tel maniére à rétablir dans un premier temps l’équilibre entre capital et travail ( aujourd’hui le travail 40% de la production et le capital 60%) cela est anormal, cela doit donc etre rétablie. Pour une autre raison, c’est qu’il faut aussi que les profits participe à l’effort national d’une politique publique, et donc ne soient plus qualifier d’exéption de l’impôt, et donc participe à la redistribution contribuant à la moyennisation sociale.
La fiscalité en France est complexe et doit étre revérifier de prés, dans beaucoup de médias, nous en avons qu’une idée vague et pourtant il s’agit là d’un sujet clef de la campagne qui se joue sous nos yeux pour 2007, alors prenez y part , et venez vous exprimer.
Beaucoup de choses sont encore à faire, et c’est ensemble que nous y arriverons, pour un avenir meilleur.